L'invité de minuit

Published on avril 2nd, 2017 | by Baptiste Liger

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JUAN CARLOS MEDINA, L’INVITÉ DE MINUIT SPÉCIAL BEAUNE 2017

Révélé avec l’excellent thriller horrifique Insensibles, Juan Carlos Medina donne aujourd’hui dans le polar gothique avec The Limehouse Golem, adaptation d’un best-seller de Peter Ackroyd (Le Golem de Londres – disponible en 10/18) – présenté en compétition au dernier Festival du Film Policier de Beaune.

Sur une trame classique thès sherlockholmesienne – avec un détective vieillissant tentant de prouver l’innocence d’une comédienne et une série de meurtres rituels dans le Londres de 1880 -, la réalisateur franco-espagnol assume sa mission de divertissement, offrant au passages quelques fulgurances visuelles et proposant quelques idées farfelues (ah, les phypothétiques agissements criminels de Karl Marx!). En attendant de découvrir le film dans les salles, il fallait dès lors soumettre ce très sympathique garçon au quiz du cinéphile de CHAOS REIGNS

Un film : 2001, Odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1968). Pour l’utilisation incroyable du son.
Une histoire d’amour : Quand passent les cigognes (Mikhaïl Kalatozov, 1958).
Un sourire : Joseph Cotten dans L’Ombre d’un doute (Alfred Hitchcock, 1943).
Un regard : James Stewart dans Vertigo (Alfred Hitchcock, 1958), lors de sa première rencontre avec Madeleine, au restaurant.
Un acteur : Kirk Douglas dans Les Sentiers de la gloire (Stanley Kubrick, 1957).
Une actrice : Joan Crawford dans Mildred Pierce (Michael Curtiz, 1945).
Un début de film : Le plan-séquence d’ouverture de La Soif du mal (Orson Welles, 1958).
Une fin : Je dois encore vous répondre Quand passent les cigognes
Un coup de théâtre : La découverte par Brad Pitt de la tête découpée, dans Seven (David Fincher, 1995).
Un générique : Enter the void (Gaspar Noé, 2009).
Une révélation : Usual suspects (Bryan Singer, 1995).
Un plaisir coupable : Rock (Michael Bay, 1996). J’avoue, j’adore…
Un gag : Quand le gros bonhomme explose, après avoir ingurgité la cerise de trop, dans Le Sens de la vie (Terry Jones, 1983).
Un film malade : Southland Tales (Richard Kelly, 2007)
Un rêve : Le cauchemar de Sigourney Weaver, lorsqu’elle imagine qu’une bestiole va lui sortir du ventre, dans Aliens (James Cameron, 1986)
Une mort : Celle de Gregory Peck dans Duel au soleil (King Vidor, 1946).
Une scène de cul : Les ébats dans la piscine de Showgirls (Paul Verhoeven, 1995).
Une réplique : « J’en prendrai pour un dollar ! » C’est dans Robocop (Paul Verhoeven, 1987).
Un silence : Requiem pour un massacre (Elem Klimov, 1984).
Un artiste sous-estimé : Paul Verhoeven. Quand on pense qu’il n’a jamais eu d’Oscar ou de Palme d’or…
Un gâchis : Lindsay Lohan.
Un film français : L’Armée des ombres (Jean-Pierre Melville, 1969).
Un réalisateur : Stanley Kubrick.
Allez, un second : Louis Malle.
Un fantasme : Ben, on va encore se tourner du côté des jeux vidéo. Ça serait un nouvel épisode de la saga Legacy of Kain ou, moins modestement, une adaptation de mes bouquins !)
Un baiser : Les Enchaînés (Alfred Hitchcock, 1946)
Une bande son : Le Parfum (Tom Tykwer, 2006).
Une chanson pour le cinéma (et qui n’apparait dans aucun film) : PPP de Beach House.
Une chanson de cinéma (et qui n’a jamais été mieux qu’au cinéma) : Gimme shelter dans toutes les versions utilisées par Martin Scorsese.
Un somnifère : Le Guépard (Luchino Visconti, 1963). En revanche, j’adore Les Damnés !
Un monstre : l’Alien, bien sûr !
Un torrent de larmes : Comme ça faisait depuis un moment que je ne vous avais pas répondu Quand passent les cigognes

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